Pour ne pas rester sur la liste déprimante du mois dernier, un petit recensement de ce qui sauve de la vulgarité.
Le mystère. Découvrir toujours plus de quelqu'un.
L'humour.Celui qui fait rire pour de vrai.Dépourvu de toute aggressivité. Rempli de fantaisie. Euh...oui ça se trouve encore au détour d'une ruelle. Patience.
La passion.Vibrer.
Une veste Yves Saint Laurent.
Le musicien sur scène. Enivré par sa propre improvisation. Le talent au bout des doigts, sur un souffle, qui l'isole de l'impuissant spectateur.
Les cartes postales des Vieux. Leur écriture est élégante, souvent penchée, remplie de souvenirs, et parfaitement orthographiée.
Le Saint Honoré de la Patisserie des Rêves. Un voyage très heureux.
"Les Amants" des Rita Mitsouko.
La solitude. Elle a presque disparu, comme si elle était honteuse. S'aimer seul est pourtant le summum du Chic. Besoin de personne.
Le pique-nique. Avec de vraies coupes please.Et un beau et immense drap en lin.
La liberté. Ca peut paraître fou. Mais l'enchainement des esprits est puissant.
L'auto-derision.
Bien marcher avec des talons.
L'altruisme.
Le mélange des parfums et de la fumée de cigarettes, comme avant, dans les boîtes de jazz.
Un verre au Grand Hotel l'hiver, quand tout est gris.
L'épanouissement.
Un verre aux Belles Rives l'été, quand tout est trop.
Benjamin Biolay. Faut le voir pour y croire. Mais oui, il est beau cet homme là.
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