vendredi 2 avril 2010

Faceboolimiques?

Quoioioioioi?
Comment ça, personne n'a commenté mon statut? Ca me semblait drôle, décalé, efficace...but no success. Y aurait pas un carré de chocolat qui traîne?
Je balance une vidéo que j'adore.Un truc qui met la pêche, accessible à tous, bref, génial. Et bien rien. Le néant. Un No comment de masse. Ils sont où les Pepito?
Je deviens fan d'un type exceptionnel, un peu pointu, sujet à polémiques, qui est à lui tout seul un débat hommes-femmes passionnant. Résultat: personne "n'aime". Le vide. Le trou noir. J'engloutis la boîte de Chamonix.
Je ravale mon orgueil et décide de commenter les statuts de mes supers amis, après tout, il faut accepter de ne pas être si great. Pas de surenchère. Pourtant, c'était marrant. Suis-je donc dépourvue d'intuition sociale? J'attaque la cloche et dévore le lapin.
En dernier recours, je jette en pâture la photo de mon fils et là... tintintintintatong, sortez les clairons: 18 commentaires. "Que du bonheur" narcissique. Ca fait du bien.
J'ai très très mal au ventre.
Je monte sur la balance: plus 2kilos en trois semaines de navigation facebookienne.

N'est-ce pas là le refuge de blessés de l'enfance, au besoin pathologique de se sentir aimés, admirés de tous?
Cette notion de statut n'est-elle pas le miroir de l'ego meurtri?
Ou tout simplement, l'affirmation de l'emmerdement?

En attendant, pour les tordus de la bouffe et de l'émotionnel, passez votre chemin.
De mon coté, j'ai pu constater avec soulagement que nombreux de mes amis n'avaient pas adhéré à cette mascarade de l'amitié.
Mais de là à me désabonner...non. Je ne suis pas prête à renier le SM qui est en moi, et j'ai de la tendresse pour ces curieux amis.

1 commentaires:

alice a dit…

une fois de plus tu as vu juste: c'est pour ça que j'ai pas succombé aux sirènes de facebook...la ligne!